Les partisans des partis libéral et conservateur intensifient leurs campagnes électorales fédérales au Québec, cherchant à convaincre les électeurs de la province alors que les élections générales approchent. Les chefs des deux partis ont mis en place des stratégies soigneusement planifiées afin de répondre aux préoccupations et aux intérêts spécifiques des Québécois.
Dans un premier temps, le chef libéral, Justin Trudeau, a mis en avant les réalisations de son gouvernement, en soulignant l’importance de l’investissement dans les infrastructures et les services de santé. Il a déclaré : « Nous avons investi dans les soins de santé pour chaque Québécois, car la santé est notre priorité ». Trudeau a également mis l’accent sur le développement durable et les initiatives environnementales, cherchant à rassurer les électeurs sur son engagement envers les générations futures. « Les Canadiens veulent un pays qui prend soin de son environnement, et nous en sommes conscients », a-t-il affirmé.
De son côté, le leader conservateur, Pierre Poilievre, a critiqué les politiques libérales en affirmant qu’elles ont contribué à l’augmentation du coût de la vie. Il a promis de réduire l’impôt sur le revenu et de mettre en place des mesures pour faire face à l’inflation. « Les Canadiens méritent un répit économique, et je m’engage à agir rapidement pour alléger le fardeau fiscal des familles québécoises », a déclaré Poilievre lors de sa dernière visite à Montréal. Son discours a touché un cordon sensible, surtout dans un contexte où beaucoup de Québécois ressentent la pression financière.
Enfin, les luttes pour capter l’électorat québécois vont bien au-delà des simples promesses économiques. La question des valeurs et de l’identité culturelles est centrale dans les débats actuels. Les candidats des deux partis cherchent à séduire les électeurs en abordant des enjeux tels que la langue, l’immigration, et la place de la culture francophone au Canada. Trudeau et Poilievre ont tous deux exprimé leur respect pour la langue française, mais les critiques continuent de se faire entendre, chacun accusant l’autre de ne pas en faire assez pour protéger cette composante essentielle de l’identité québécoise.