Le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney, a rencontré les premiers ministres des provinces canadiennes le jour suivant l’annonce de nouvelles taxes douanières par le président américain Donald Trump, baptisées « Journée de libération ». Cette réunion intervient alors que les marchés financiers connaissent une chute significative, suscitant des inquiétudes quant à l’impact économique de ces mesures.
Les nouvelles tarifications imposées par l’administration Trump visent à protéger les industries américaines en augmentant le coût des importations. Ce développement a été perçu comme une provocation par plusieurs leaders internationaux, qui craignent des représailles et une escalade des tensions commerciales. Carney, cherchant à évaluer les répercussions possibles sur l’économie canadienne, a souligné l’importance d’une réponse coordonnée face à ces mesures protectionnistes. « Nous devons rester unis et travailler ensemble pour atténuer les effets de cette politique agressive », a-t-il déclaré.
Alors que les marchés s’effondrent, la volatilité financière s’intensifie, provoquant des réactions alarmantes parmi les investisseurs. Les analystes évoquent la possibilité d’une récession mondiale si les tensions commerciales se poursuivent sans résolution. Mark Carney a insisté sur la nécessité d’adopter une approche prudente et réfléchie pour naviguer dans ces eaux troubles : « Nous devons nous préparer à divers scénarios et anticiper les fluctuations du marché ». La réunion avec les premiers ministres visait également à discuter des stratégies économiques du Canada face à un environnement international incertain.
L’impact des décisions américaines sur l’économie canadienne pourrait être profond, rendant essentiel un partenariat solide entre les gouvernements provincial et fédéral. Carney a encouragé les premiers ministres à s’engager dans des discussions ouvertes sur les mesures à prendre pour soutenir les secteurs vulnérables et maintenir la stabilité économique. « En période de crise, la collaboration est cruciale », a-t-il conclu, laissant entendre que la stabilité future repose sur l’unité et la coopération des différentes parties prenantes.